Nous clôturons 2009 de manière contrastée : les revenus sont en hausse de 12% mais le résultat net avant amortissement du goodwill est légèrement négatif.
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La hausse des revenus est particulièrement sensible dans l’activité « logiciels » qui progresse de 24%. Cette activité s’adresse en premier lieu au secteur financier dont tous les acteurs ont fortement souffert de la crise et dont certains sont encore aujourd’hui sujets à une restructuration en profondeur suite aux injonctions de la Commission Européenne.
Compte tenu de cet environnement difficile, cette progression nous semble honorable.
Nous avons ainsi acquis 8 nouveaux clients et signés plusieurs lettres d’intention qui produiront leurs effets en 2010. Par ailleurs, nous avons pu observer concrètement que nos produits sont bien positionnés et compétitifs sur le marché international.
Nous sommes dès lors confiants dans l’année 2010 que nous entamons avec un « pipe » commercial bien rempli, tant sur nos marchés domestiques que sur les marchés internationaux.
L’activité services est également en progression, de 5%, dans un marché qui est globalement en régression. Ici, également la performance est bonne.
Notre département SAP a bien performé. Nos clients sont des industriels, eux aussi lourdement touchés par la crise, et des acteurs du secteur public pour lequel l’activité est restée globalement stable.
Les autres activités de prestations de services, projets sur mesure ou projets IDIT, s’adressent au secteur financier et ont cependant bien résisté à la crise.
Malgré cela, nous affichons une légère perte avant amortissement du goodwill et un cash-flow négatif, ce qui n’est pas satisfaisant.
Cela s’explique par le fait que, malgré la crise, BSB a fait le choix de poursuivre son déploiement international. L’organisation interne a été adaptée pour servir davantage de clients de manière plus industrielle avec un haut niveau de qualité de produits et de services. Nous avons également mis en place un réseau de distribution qui couvre l’essentiel du marché européen et méditerranéen.
Ces dépenses et ces investissements, réalisés en période de crise, ont impacté négativement 2009 alors que l’allongement des délais de décision n’a pas permis d’en engranger les résultats sur ce même exercice.
Néanmoins, nous estimons que ces dépenses et investissements devraient nous permettre de sortir de la crise en position concurrentielle favorable. Nous pensons, par ces choix, avoir privilégié la création de valeur à long terme, il est vrai, au prix d’une absence de dividende pour cet exercice.
Nous prévoyons pour 2010 un chiffre d’affaires en nette croissance avec le retour à un EBIT et à un cash-flow nettement positifs.
Nous vous remercions pour votre confiance.