La connectivité pour optimiser l’efficacité commerciale et opérationnelle des sociétés financières en 2010
La connectivité touche tous les aspects de notre vie privée et professionnelle. Le secteur financier ne déroge pas à la règle. Ne pas tenir compte de la connectivité aura en effet des impacts négatifs à la fois sur l’efficacité commerciale et sur l’efficacité opérationnelle des banques et des sociétés d’assurance.
Connectivité et nouvelle génération
L’arrivée de la « génération Y » sur le marché des personnes actives est un phénomène en cours. Cette génération, constituée des personnes nées après 1985, a de nouvelles attentes qui ne peuvent être négligées.
La génération Y, aussi appelée génération web, ressent le besoin d’être connecté en permanence. Que ce soit dans la vie privée, dans la vie académique et dans la vie professionnelle, la connectivité est pour ces personnes un élément indispensable.
Rien de surprenant dès lors à ce que cette génération soit attirée par des sociétés et des produits qui permettent un haut niveau de connectivité en se basant sur une technologie de pointe : accès 24h/24, accès sur téléphone portable, possibilité d’effectuer des actions de manière indépendante, etc.
On pourrait croire que le phénomène de la connectivité se limite à la génération Y et que les sociétés ont dès lors le temps de s’adapter puisque ces personnes sont encore pour la plupart jeunes. Faire cette hypothèse serait cependant une erreur car la génération Y influence énormément les autres générations. Par exemple, de nombreux parents ont découvert et utilisent « facebook » sous l’impulsion de leurs enfants.
Par ailleurs, dans beaucoup d’industries la connectivité est déjà devenue une réalité : réservations de vols, de voyages et d’hôtels en ligne, sites web transactionnels bancaires et boursiers.
Connectivité et efficacité commerciale
Le secteur financier n’échappe bien entendu pas au phénomène de la connectivité. Les analystes de marché, tels « Gartner » ou « Forrester » considèrent que de nombreux clients tiennent maintenant compte des possibilités de connectivité et de self-service dans le choix de leur fournisseur de produits financiers.
Le fait de ne pas disposer d’un accès web pour ces acteurs peut donc se traduire par une perte de clients car la connectivité constitue désormais un élément indispensable définissant le niveau de services de toute société.
Mais qu’attend un client d’une société financière en termes de services en ligne ? L’acte d’achat d’un produit financier évolué est difficile en ligne car un client n’y dispose d’aucun conseil personnalisé. Par contre, une fois l’achat effectué, la consultation et le fait de pouvoir effectuer des modifications sur les produits achetés en ligne constituent un service après-vente indispensable. La facilité d’utilisation, le « design » et le haut niveau de qualité et de technologie d’un site sont de plus très importants afin de véhiculer une image « corporate » positive de toute société.
Connectivité et efficacité opérationnelle
La connectivité ne doit pas uniquement s’établir entre une société financière et ses clients mais peut également s’établir entre cette société et son réseau de distribution.
La connectivité web avec l’ensemble de son réseau de distribution permet d’améliorer des processus « business ». Grâce à la connectivité, chaque intermédiaire peut, à distance, accéder aux données à jour du client, effectuer des transactions, assurer un niveau de service client optimal, faire des modifications pour le compte d’un de ses clients, etc. le tout en temps réel ! La connectivité constitue donc d’une part un renforcement de la fiabilité des données et surtout un gain de temps précieux pour tout réseau de distribution.
La connectivité peut également avoir des effets favorables au sein des sociétés financières. Cette dernière permet en effet la création d’entités centrales paneuropéennes spécialisées dans la gestion et la distribution d’un type de produit à travers l’Europe. Un seul outil de gestion est dès lors mis en place dans cette entité centrale. Les entités locales et les différents réseaux de distribution accèdent à cet outil central via un portail web (front office) et des web services afin d’assurer la vente et le service client.
En plus de permettre une spécialisation accrue, le portail web permet de rendre l’organisation plus flexible. En effet, chaque acteur local peut décider de sa propre façon de travailler.
Comment optimiser sa connectivité en 2010 quand on est une société financière ?
Les technologies « RIA » (Rich Internet Application) et les architectures orientées services (« SOA » - Service Oriented Architecture) sont les réponses « IT » adéquates afin d’optimiser la performance commerciale et opérationnelle des sociétés financières en 2010.
Les technologies « RIA » permettent de répondre aux besoins de la génération Y en termes d’accessibilité, de maniabilité et de confort d’utilisation. Les technologies RIA permettent de développer des applications web intuitives, interactives, personnalisables, évolutives et performantes. Se doter d’outils de gestion développés sur base de ces technologies « RIA » est dès lors primordial afin d’optimiser la performance commerciale.
Les architectures ouvertes, dites orientées services (« SOA »), sont également primordiales pour les sociétés financières. L’architecture SOA et les web services liés permettent l’optimisation des partenariats de distribution (internes et externes) actuels ainsi qu’une mise en œuvre plus efficace de nouveaux partenariats. Augmentation de la flexibilité, diminution du « time to market » et des coûts liés aux partenariats de distributions sont les atouts majeurs d’une architecture SOA. Se doter d’une architecture ouverte est dès lors primordial afin d’optimiser la performance commerciale et opérationnelle des sociétés financières.
A côté de ces tendances « IT », il est clair que les sociétés financières se doivent de suivre attentivement l’évolution des besoins de la génération Y si elles veulent continuer à occuper une place importante à leurs yeux. Applications web et mobiles, « push » constant de l’information, blogs « Corporate » ou encore marketing via les réseaux sociaux sont dès lors incontournables en 2010.
Positionnement de l’offre des sociétés ICT
Les sociétés ICT ne peuvent ignorer les tendances issues des nouveaux besoins de la génération Y. BSB, éditeur de logiciels financiers et prestataire de services informatiques l’a bien compris.
En effet, ses logiciels à destination du secteur financier, Soliam et Solife, utilisent les technologies RIA (Flex d’Adobe), sont basés sur des architectures orientées services (SOA) et proposent de nombreux web services. De plus, grâce à son offre de services web et SOA et forte de plus de 10 années d’expérience dans ce domaine, BSB réalise chaque année de nombreux projets afin d’améliorer la connectivité au sein des institutions financières luxembourgeoises.
En conclusion, alors que 2009 a été l’année de l’adoption des réseaux sociaux par les particuliers, 2010 sera l’année de la mise en œuvre de la connectivité par les entreprises. Les institutions financières devront se repositionner et intégrer la connectivité dans leur stratégie afin de proposer une offre attrayante à leurs clients. Les sociétés ICT compétentes en web et SOA seront une aide précieuse pour épauler le secteur financier dans ce processus primordial.